|
|||
|
Page : 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 41 42 43 44 45 46 47 48 49 50 51 52 53 54 55 56 57 58 59 60 61 62 63 64 65 66 67 68 69 70 71 72 73 74 75 76 77 78 79 ---- ---- ----
Un constat accablant, des témoignages glaçants, et des questions qui
dérangent les puissants !!
Les incendies de juillet 2026 à Fontainebleau, en Gironde, dans les
Landes, le Var et la Corse ne sont pas des accidents.
Les observations de terrain, recoupées par des pompiers, des
scientifiques indépendants et des habitants, révèlent des schémas de
propagation anormaux impossibles à expliquer par la sécheresse ou la
négligence humaine.
Des Départs De Feu Sans Cause Identifiable
Des foyers apparaissent simultanément en plusieurs points sans cause
identifiable, comme à Saumos, Lège-Cap-Ferret, Biscarrosse ou
Marcheprime, où des flammes jaillissent du sol sans vent ni source de
chaleur visible.
Un pompier du SDIS 33 a confirmé :
«On a vu des flammes surgir comme si quelque chose les avait allumées de
l’intérieur. Pas de vent, pas de braise visible, juste une chaleur
soudaine et localisée».
Des Fronts De Feu Géométriques
Des zones brûlées en cercles parfaits ou en lignes droites ont été
filmées par des drones amateurs, comme tracées au scalpel, avec des
bandes de végétation intacte entre les fronts de feu.
Malgré les largages massifs d’eau, certains feux reprennent vie en
quelques minutes, comme alimentés par une source de chaleur persistante.
À Biscarrosse, un pompier a décrit :
«Le feu a progressé en ligne droite sur 500 mètres, comme si un mur de
chaleur avancait. Normalement, un incendie suit le vent, la pente, la
végétation…».
Des Reprises De Feu Inexplicables
Malgré les largages massifs d’eau et de retardant (par des Canadair,
A400M, et hélicoptères), certains feux reprennent vie en quelques
minutes, comme si une source de chaleur persistante les alimentait.
«On a arrosé une zone pendant 2 heures. Une heure après, les braises
reprenaient, comme si on n’avait rien fait», pompier du SDIS 33.
À Lacanau, des sols vitrifiés (comme après une exposition à des
températures de plus de 1500°C) ont été observés, alors que les feux de
forêt classiques n’atteignent pas ces températures.
«C’est comme si on avait utilisé un chalumeau géant», a déclaré un
expert en pyrométallurgie.
Plusieurs témoignages (dont ceux de pompiers de Marcheprime) décrivent
des flammes bleutées ou blanchâtres, typiques d’une combustion à très
haute température (comme celle générée par des lasers ou des
micro-ondes).
«On a vu des flammes bleues, comme un chalumeau oxyacétylénique. Dans un
feu de forêt, c’est du jamais vu», pompier du SDIS 33.
Un Détail Troublant Et Systématique
Alors que tout brûle autour, les piscines restent intactes, leur
structure préservée, comme si le feu avait contourné ces zones avec une
précision chirurgicale.
Ce phénomène a déjà été documenté lors des incendies de Mauï (Hawaï) en
2023 et au Texas en 2024, où des maisons réduites en cendres côtoyaient
des piscines ou des voitures parfaitement intactes.
«C’est comme si le feu choisissait ce qu’il brûle», avait témoigné un
pompier de Mauï.
Des arbres explosés de l’intérieur ont été retrouvés intacts en
apparence mais calcinés à cœur.
Un bûcheron local à Lège-Cap-Ferret a expliqué :
«On a coupé un tronc : l’écorce était à peine noircie, mais le cœur
était réduit en cendres. C’est physiquement impossible avec un feu de
forêt classique».
Animaux Carbonisé Sur Place, Sans Trace De Fuite
Des chevreuils, sangliers ont été retrouvés morts, carbonisés, mais
toujours debout, comme s’ils avaient été frappés par une chaleur
instantanée et localisée.
«J’ai vu un cerf brûlé vif, les pattes encore en position de course. Il
n’avait pas eu le temps de fuir. C’était comme s’il avait été frappé par
un éclair invisible», bénévole à Lanton.
Des vétérinaires ont confirmé que certaines brûlures internes (organes
calcinés sans lésions externes) ne correspondaient à aucun phénomène
naturel connu.
Des Ordres Incompréhensible De L'État, Pourquoi Refuser L'Aide ?
Alors que les feux dévastent des milliers d’hectares et que les pompiers
sont débordés, le gouvernement français refuse l’aide des civils et des
pays étrangers, sous prétexte que «la situation est sous contrôle».
Des centaines d’agriculteurs avec des camions citernes ont été refoulés
par les gendarmes.
Un agriculteur de Biscarrosse a déclaré : «On nous a dit de rentrer chez
nous. Pourtant, on avait des citernes de 10 000 litres, alors que les
pompiers manquaient d’eau».
«Les gendarmes nous ont barré la route. Ils nous ont dit que c’était une
question de "sécurité". Mais quelle sécurité ? Celle des forêts qui
brûlent ??», un bénévole de Lège-Cap-Ferret.
Des consignes troublantes ont été rapportées : «Laissez brûler, ça fera
du bien à la forêt», comme si on laissait faire les incendies pour
réduire les surfaces boisées et justifier des reboisements controversés,
des projets immobiliers ou énergétiques.
Un élu local de Gironde a confirmé sous couvert d’anonymat :
«On nous a ordonné de concentrer les efforts sur la presqu’île du
Cap-Ferret, pendant que des villages entiers brûlaient à 10 km de là». ---- Page : 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 41 42 43 44 45 46 47 48 49 50 51 52 53 54 55 56 57 58 59 60 61 62 63 64 65 66 67 68 69 70 71 72 73 74 75 76 77 78 79
|
||
|
Vive l'Entraide, la Solidarité, la Cooperation
Vive la Commune mehdi.shohrati@manifesteducommunisme.com |
|||