|
|||
|
LA LOI DE L’UNION ET L’EXISTENCE
DES POLARITES
Ce sont des règles, lois ou données qui ont les caractéristiques
suivantes :
- elles sont à la fois les
unes en face des autres et les unes
à l’intérieur des autres.
- elles ne sont pas
des contraires comme on les a nommées à tort, parce qu’elles sont
dépendantes les unes des autres.
- elles n’ont pas de
sens de séparation et n’existent pas les unes sans les autres.
- Les polarités sont
uniques c’est-à-dire qu’elles créent un seul corps et
sont unies.
-
Chaque face de la polarité est en même temps dépendante et indépendante
de l’autre.
-
elles ont une relation dialectique entre elles.
-
Sans polarité, il n’y a pas d’existence.
-
elles créent l’équilibre et
le mouvement à l’intérieur d’un phénomène, d’un matériel et aussi à
l’intérieur de leurs relations dans l’espace temps.
-
Ce sont des données
philosophiques. Il n’existe aucun phénomène, élément ou relation sans
les polarités.
-
Dans des situations particulières, l’une devient l’autre et
réciproquement.
-
Les
polarités sont des données vitales de l’existence.
-
elles sont de deux sortes :
- Les polarités absolues (ne connaissent ni temps, ni espace) et sont
dans tout les éléments ou phénomènes de l’existence sans exception.
- Les polarités historiques (connaissent le temps et l’espace).
Elles viennent ou apparaissent et partent ou disparaissent à un autre
moment et lieu. Ces polarités dépendent toujours de leur phénomène.
C’est à dire le phénomène qui crée la polarité.
Quelques exemples de polarités :
absolu et
relatif
abstrait et concret
aller et retour
aimer et détester
allumer et éteindre
animal et végétal
amour et haine
ami et ennemi
action et réaction
avancer et reculer
apparaître et disparaître
apporter et emporter
arrivée et départ
acheter et vendre
apparence et essence
bonheur et malheur
beaucoup et peu
blanc et noir
belle ou joli et moche
bruit et silence
bien et mal
bas et haut
content et triste
chaude et froide
contenu et forme
court et long
construire et détruire
contre et pour
cause et effet
commencer et finir
centraliser et décentraliser
complexe et simple
capable et incapable
comique et tragique
courageux et peureux
calme et fougueux
clair et obscur
connu et inconnu
caduc et persistant
campagne et ville
colossal et minuscule
connaissance et ignorance
développement et croissance
dominante et dominer
étroit et large
enfer et paradis
est et ouest
expirer et inspirer
enlever et mettre
élever et abaisser
essence et phénomène
égalité et inégalité
économiser et gaspiller
extérieur et intérieur
existence et inexistence
ensemble et séparé ou seul
épais et fine
exploiteur et exploité
fermer et ouvrir
fatiguer et reposer
faux et vrai
femelle et male
futur et passé
fini et infini
fragile et résistant
finir et commencer
grande et petit
gros et mince
général et individuel ou particulier
gagner et perdre
guerre et paix
géant et minuscule
gauche et droit
gentille et méchant
heureuse et malheureuse
historique et logique
imaginaire et réalité
historique et absolu
hiver et été
injustice et justice
impoli et poli
individualiser et socialiser
immobile et mobile
imprudent et prudent
irrégulier et réguler
inoffensif et offensif
indépendance et dépendance
inutile et utile
invisible et visible
lent et rapide
lourde et léger
liberté et nécessité
libre et prisonnier
minorité et majorité
mouiller ou humide et sec
malade et saine
mutation et évolution
mourir et naître
monter et descendre
majuscule et minuscule
matériel et immatériel
mensonge et vérité
macro et micro
matière et antimatière
non et oui
nécessité et contingence
nord et sud
naturelle et artificiel
nuit et jour
offre et demande
oser et timide
objectif et subjectif
ouvrier et patron
oppresseur et opprimer
travailleur et bourgeois
plein et vide
propre et salle
possibilité et réalité
pousser et tirer
pauvre et riche
prédateur et proie
partie et tout ou système
pour et contre
positif ou affirmatif et négatif
quantité et qualité
réponse et question
réalisme et surréalisme
rire et pleurer
résolution et problème
réveiller et dormir
ultra rouge et ultra violet
rugueux ou granuleux et lisse
stable et mobile
séparation et décomposition
sur et sous
saler et sucrer
simple et compliquer
sauvage et domestique
satisfait et insatisfait
tête et pied
vie et nourriture
théorie et pratique
technique et art
varier et fixe
pile et face
devant et derrière
matière et mouvement et
espace et temps
Certaines de ces polarités méritent quelques explications :
Mutation et évolution
Mutation c’est-à-dire développement et séparation
Evolution c’est-à-dire croissance et décomposition
Pour développement on utilise des mots comme :
grand, accumulation, plus, augmentation, ajouter, ascension, échelle,
classer, changer…
Pour la séparation on utilise les mots comme :
détacher, déchirer, rompre, disparaître, distribuer, partager,
dérèglement, déviance, corrompre, dissociation, ségrégation,
destruction, mort…
Pour croissance on utilise les mots comme :
Déploiement, étendre, dimension, volume, épaisseur, entortiller…
Pour décomposition on utilise les mots comme :
absorber, analyser, mélanger, composer, dépraver, dénaturer, déclin,
dégénérescence, ravaler, dégrader, …
Développement et séparation sont des données quantitatives
Croissance et décomposition sont des données qualitatives
Développement et séparation sont des données techniques
Croissance et décomposition sont art.
Développement et croissance, séparation et décomposition sont des
données philosophiques et utilisent les règles des polarités.
Développement et séparation sans croissance et décomposition n’ont pas
de sens. Ils sont unis
et sont les dialectiques de la nature. Ils ne connaissent ni temps, ni
espace c’est-à-dire qu’ils sont absolus. Mais rien ne se développe ni ne
se sépare absolument, de même rien ne croît
ni ne se décompose absolument. Ces quatre mots sont la base des
mouvements de l’existence.
Liberté et nécessité
Liberté=choix, droit, possibilité et nécessité=obligatoire, inévitable,
forcé .
La liberté est la connaissance scientifique de la
nécessité. C’est la logique de la nécessité
La nécessité n’est aveugle que dans la mesure où elle n’est pas comprise ou mal comprise. C’est la science ( les règle, lois et donnés).
Technique et art
Ces polarités ne concernent que les êtres humains.
La technique est constituée d’éléments physiques ou matériels qui créent
l’art.
L’art c’est le côté immatériel de la technique qui fait ressortir :
forme, beauté, dimension, volume, finesse, ordre, croissance, lumière,
abstraction, qualité, évolution, décomposition, propreté, amour, malheur
et rêve.
Aimer, c’est technique et l’amour
c’est l’art.
Commencement et fin
Pour l’existence commencement et
fin n’a pas de sens (pour les êtres humains se sont des éléments
de mesure). Ce qui est important pour l’existence ou pour les phénomènes
et leurs relations c’est la mutation et l’évolution. En d’autre terme
dans chaque commencement il y a une fin et dans chaque fin il y a un
commencement ou on peut dire dans chaque vie
il y a la mort et dans chaque mort il y a la vie. C’est la même
chose, pour la croissance et le développement il y a séparation et
décomposition et vice versa. On peut pour n’importe quel phénomène
considérer une fin ou un commencement mais pour l’existence c’est la
mutation et l’évolution. Les êtres humains sont libres de penser ce
qu’ils veulent mais pour l’existence les règles, lois et données de la
nature fonctionnent de manière automatique.
La
nécessite et la contingence
-
La contingence (coïncidence, accident, incident).
-
La nécessité, c’est ce qui doit obligatoirement se produire ou se
faire. C’est l’essence et la cause (les règles, lois et données) des
phénomènes, des éléments ou des relations.
En
d’autres termes, la nécessité crée
ou produit une contingence.
Mais
contingence n’est pas forcément obligatoire ou
automatique pour le phénomène lui-même. Dans une situation
précise il peut se produire ou pas. Cette contingence ne fonctionne pas
sans règles, lois et données. Chaque phénomène, élément ou relation a
son propre processus historique et logique (dialectique). C’est son
fonctionnement logique ou dit normal.
Les
phénomènes, éléments ou relations, en se rencontrant (coïncidence,
accident ou incident) créent d’autres phénomènes, éléments ou relations
et ceux-ci fonctionnent avec les règles, lois et donnés des contraires
de la philosophie (voir les contraires). Et si on connaît cette
dialectique (règles, lois et données) de chaque phénomène, élément ou
relation, on peut prédire la contingence.
Pour
n’importe quelle contingence, il faut des règles, lois et données et
cette dialectique n’est que la nécessité.
Le
hasard, la chance et le destin sont des termes ou éléments métaphysiques
qui n’ont pas de règles, lois et donnes scientifiques et qui
n’existent que dans le cerveau humain.
Dans
certains cas, du fait de la participation de plus en plus importante des
phénomènes, éléments ou relations, chacun jouant son rôle, une ou des
contingences se produisent et parfois manquent de connaissance de
certaines règles, lois et données, par conséquent on n’arrive pas à
prédire ou préciser exactement la ou les éventuelles contingences
(coïncidence, accident ou incident).
La
connaissance est un aspect opposé à la compréhension de contingence de
telle sorte que chaque fois que la connaissance augmente, elle a moins
d’impact sur nous. Par contre, si nous avons moins de connaissance
scientifique, elle en a plus.
Contingence, c’est la conséquence des nécessités.
Essence et phénomène
L’essence c’est des règles, des lois, des données ou des méthodes.
Le
phénomène c’est ce qui est crée par l’essence.
Forme et contenu
Le contenu c’est l’essence de la forme qui est elle-même
crée par son contenu (phénomène).
Possibilité et réalité
La réalité c’est l’ensemble des possibilités qui surviennent.
Absolu et relatif
L’absolu c’est ce qui est complet, indépendant (qui n’est pas relatif),
entier.
Ce qui est relatif est dépendant, incomplet, peu.
Historique et logique
Chaque événement ou phénomène a des périodes ou étapes historiques
Chaque histoire a sa propre logique et chaque logique a son histoire.
Matériel et immatériel
Le matériel c’est l’ensemble de l’existence (essence) d’un organisme.
Ce sont des règles, lois ou données qui constituent un organisme.
L’immatériel c’est le reflet du matériel. C’est la connaissance,
l’abstrait, l’art. L’immatériel n’a aucune relation avec le métaphysique
parce ce qu’on ne peut pas séparer l’immatériel du matériel.
Historique et absolu
L’historique connaît le temps et l’espace.
L’absolu ne connaît ni temps ni espace.
Concret et abstrait
Le concret est une phénomène qui est clair, précis, touchable.
L’abstrait est une phénomène qui est
immatériel, intouchable. comme l’amour…
Matière, mouvement, espace et temps
Ce sont les quatre éléments de l’existence en dehors de notre cerveau.
La matière (règle, lois et donné) est à la fois un phénomène, un objet,
un élément ou une chose (abstrait ou concret). La matière est quelque
chose en mouvement dans un espace temps.
Le mouvement est une matière dans l’espace temps.
L’espace est une matière en mouvement dans le temps.
Le temps c’est le mouvement de la matière dans l’espace.
Quantité et qualité
La quantité c’est la mesure, la dimension, l’étendue, l’accumulation
(poids, litre, vitesse, température, temps).
La qualité c’est l’ensemble des éléments qui constituent un phénomène ou
un objet, ce qu’il est. La qualité est l’apparence de quantité. La
qualité est l’art ou forme de quantité.
La différent niveau de la quantité donne la qualité différent.
Mort et vie
La
mort est autant importante pour la vie que la vie pour la mort non
seulement pour l’homme mais aussi pour tous les êtres vivants.
Exploiteurs et exploité
Ou
riche et pauvre ou opprimé et oppresseur ou travailleur et bourgeois.
L’un dépend de l’autre. S’il n’y a pas d’exploité, il n’y a pas
d’exploiteur non plus et vice versa. Et s’il y a des exploités, il y a
sûrement des exploiteurs. Si ce n’est pas le cas, on les créera très
vite. C'est-à-dire que si l’on détruit ou assassine tout les exploiteurs
mais pas les exploités, les exploités créeront les exploiteurs et vice
versa. Pour détruire les exploiteurs et les exploités il faut détruire
l’élément ou phénomène qui a créé cette polarité. On ne peut pas
détruire les riches ou les pauvres pour garder l’un ou l’autre. De plus
tant que le phénomène existe les riches et les pauvres existeront. Le
phénomène qui crée les exploités et les exploiteurs ou les riches et les
pauvres ou les oppresseurs et les opprimés… est l’ESTESMAR (voir son
explication). Pour détruire les classes sociales il faut détruire
l’ESTESMAR. S’il n’y a pas d’ESTESMAR alors il n’y a pas non plus ses
polarité. Même si l’on détruit les riches et les pauvres cela ne
marchera pas car son phénomène créera encore les riches et les pauvres.
Si quelque fois dans la société les riches ou les exploiteurs ou les
patrons assassinent les travailleurs ou les exploités, c’est parce
qu’ils sont un élément dans leurs intérêts. Ils savent parfaitement
qu’ils ont besoin des pauvres car ils mouront également et vice versa.
Les riches ne détruisent jamais la classe ouvrière ou pauvre et vice
versa.
Nouveaux et ancien
Tous les éléments ou certains ne vont pas de l’ancien vers le nouveau ou
l’inverse. Le nouveau est à l’intérieur de l’ancien et vice versa. Ils
dépendent toujours de leur phénomène.
Certaines
polarités n’ont de sens que pour l’homme. Elles servent à préciser et
connaître certains phénomènes et certaines mesures. En voici quelques
exemples :
Bien et mal, bonheur et malheur, laideur et beauté, propreté et saleté,
nouveau et ancien… Certaines d’entre elles sont propres à la société humaine et fonctionnent automatiquement sans la volonté humaine comme riche et pauvre, bourgeois et ouvrier, château et bidonville, privé et public, guerre et paix, étranger et autochtone, argent -propriété -échange et métaphysique…
|
|||
|
Vive l'Entraide, la Solidarité, la Cooperation
Vive la Commune mehdi.shohrati@manifesteducommunisme.com |
|||